Y a de la joie …

Pourriez-vous fermer les yeux quelques instants et nous dire quelles sont les images qui vous viennent à l’esprit quand entendez le mot : « Joie », ou quand vous y pensez ? C’est agréable hein ?! 

Et maintenant que vos yeux sont ouverts, que les images sont dissipées, que ressentez-vous ?

Ma question peut paraître bizarre, mais elle ne l’est pas tant. La joie est, à tort, uniquement, définit comme une émotion. Pourquoi à tort ? Parce que le propre de l’émotion est qu’elle est passagère. Elle ne dure pas dans le temps. Elle peut être récurrente, mais elle ne dure pas. Elle peut être profonde, et même immense, mais elle ne dure pas. La joie, comme on nous l’apprend, est éphémère. Elle dure le temps qu’elle dure, met nos sens en émoi, puis retombe. Et là, « la réalité » nous surprend.

Pourtant, si je suis convaincue d’une chose, c’est que la joie est bien plus que ça. Elle n’est pas qu’une émotion, et surtout, elle ne se limite pas à être conditionnée par les événements extérieurs, ni ne se limite dans le temps. Bonne nouvelle : nous n’avons pas à attendre notre prochaine augmentation de salaire ou le prochain repas avec nos amis pour être en joie ! C’est possible maintenant quel que soit notre « current situation» (Comme ils aiment dire sur les formulaires (se traduit par situation actuelle)).

Plus qu’une émotion, la joie est le fruit de l’Esprit de Dieu en nous (Galates 5 : 22), un caractère à revêtir. En d’autres termes, elle ne dépend pas de notre environnement, ni des saisons ou de la météo MAIS elle est produite par l’œuvre du Saint-Esprit en chacun. Ce qui veut dire qu’à l’intérieur de chaque homme/femme se trouve l’opportunité d’être en permanence joyeux. D’ailleurs, le Paul qui nous invite à toujours être joyeux (Philippiens 4 : 4) et qui, de surcroît insiste, est un bonhomme qui a eu une vie assez tumultueuse. Le genre de vie où vous vivez des conversions de malade, vous levez des églises, des disciples… Le genre de vie où ce n’est pas vous qui fuyez le serpent qui s’attache à votre bras, mais c’est lui qui vous quitte… Le genre de vie où tellement vous dérangez qu’on vous jette en prison (Prison  4 étoiles, vous savez celle avec les vermines, les rongeurs, les excréments et où vous êtes attaché… pour ne citer que ça) Le genre de vie où on vous passe correctement à tabac ou où vous vivez des naufrages catastrophiques, mais qu’à cause de vous, ben tout le monde reste en vie. Yup cette vie là. Mais avec cette réalité de vie, pourquoi rester joyeux ? 

Parce que la joie est un catalyseur. Néhémie dira au peuple que la joie que l’Éternel nous donne sera leur force (Néhémie 8 : 10). La joie qui vient de Dieu, celle qui nous vient de l’intérieur est anticorrosive, rien ne peut avoir raison d’elle car elle n’est contrainte par rien. Cette joie qui nous vient de Dieu est justement ce qui nous permet de tenir bon. Elle est notre carburant. Elle nous permet d’espérer contre toute espérance. Elle nous fait nous réjouir contre toute réjouissance et produit en nous la force de continuer, d’essayer encore, de sourire, de rire, de vivre.

Alors si je peux me permettre, et je me permets … : « Réjouissez-vous en tout temps de tout ce que le Seigneur est pour vous. Oui, je le répète, soyez dans la joie ! »

Z.K

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :