Soumission: plaisir et confiance

On se soumet (et avec plaisir et confiance) à celui qui saura nous aimer, nous porter, nous pousser en avant, celui qui saura voir notre intérêt avant le sien, qui sera doté de sagesse, de bienveillance, de douceur, de patience et de vision.

La soumission est un sujet intéressant et polémique. Aujourd’hui, dans le contexte dans lequel nous évoluons, la soumission fait grincer des dents… Les individus la considèrent comme une contrainte et prônent la « liberté ». Tout le monde veut dominer et ne pas être dominé. Pourtant, lorsqu’on s’arrête sur le sujet de la soumission selon Dieu, on comprend que : soumis n’est pas dominé et dominé n’est pas soumis.

Jésus donne une parole incroyable et forte concernant la différence entre la soumission et la domination. Christ dit alors : Vous savez ce qui se passe dans les nations : ceux que l’on considère comme les chefs politiques dominent sur leurs peuples et les grands personnages font peser leur autorité sur eux. Il ne doit pas en être ainsi parmi vous ! Au contraire : si quelqu’un veut être grand parmi vous, qu’il soit votre serviteur, et si quelqu’un veut être le premier parmi vous, qu’il soit l’esclave de tous. Car le Fils de l’homme n’est pas venu pour se faire servir, mais pour servir lui-même et donner sa vie en rançon pour beaucoup. Marc 10 : 42-45 BDS

Ce que je veux mettre en avant ici, c’est que la soumission fonctionne de paire avec l’amour, le don de soi, le service, la périodisation de l’autre ainsi que son bien-être.

Ce qui nous intéresse aujourd’hui, c’est le caractère ou les fruits qui définissent celui ou celle à qui l’on se soumet. Et si on revient au texte ci-dessus, cet angle d’appréciation des choses est aussi important pour le Seigneur. Il l’est tellement qu’il en parle explicitement. Jésus fait ici la différence entre celui à qui l’on se soumet et celui qui domine sur nous.

Très chers époux ou MARIS, très chers parents, très chers leaders (j‘insiste; LEADER), et très chers tous ; contrairement à ce que l’imaginaire collectif et la société basés sur une version erronée des rapports entre individus veulent bien nous faire croire, on ne soumet pas un individu. Il n’y a ni violence, ni contrainte dans l’acte de soumission. On se soumet. On décide d’accepter une autorité au-dessus de soi, mais pas à n’importe quel prix. Contrairement à ce que véhiculent les idées reçues, la soumission implique un choix AINSI QUE (et surtout) la crainte de Dieu. Oui, contrairement à la domination et au fait de faire peser son autorité sur autrui comme un joug (cf Marc 10:42), la crainte de Dieu s’immisce comme un régulateur de rapport entre individus et un moteur de considération, respect et amour.

Revenons donc à notre notion de caractère ou de fruits. Instinctivement, on ne se soumet pas à un être tyrannique, colérique, assoiffé de pouvoir, égoïste, méchant, cassant, égocentrique et j’en passe… Bien au contraire, on se soumet (et avec plaisir et confiance) à celui qui saura nous aimer, nous porter, nous pousser en avant, celui qui saura voir notre intérêt avant le sien, qui sera doté de sagesse, de bienveillance, de douceur, de patience et de vision.

Car le Fils de l’homme n’est pas venu pour se faire servir, mais pour servir lui-même et donner sa vie en rançon pour beaucoup. Christ notre modèle !

Z.K

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